Publicités
dans iSanté le 04 août 2026

Infusion de feuilles d’olivier pour l’hypertension : ce qu’elle peut réellement apporter

Dans les campagnes méditerranéennes, l’olivier accompagne la vie quotidienne depuis des générations. Son fruit nourrit, son huile occupe une place centrale dans l’alimentation et ses feuilles ont longtemps été conservées pour différentes préparations traditionnelles. Parmi celles-ci figure l’infusion de feuilles d’olivier, souvent associée à la circulation et à la tension artérielle.

Cette réputation est aujourd’hui particulièrement intéressante, car la recherche clinique ne se limite plus aux expériences de laboratoire. Des essais menés avec des extraits standardisés de feuilles d’olivier ont observé une diminution de la pression artérielle chez certaines personnes hypertendues. Un essai randomisé multicentrique publié en 2025 auprès de 621 participants a notamment observé une diminution de la pression systolique sur 24 heures avec l’extrait de feuilles d’olivier.

Une étude publiée en 2026 s’est également intéressée spécifiquement à une infusion de feuilles d’olivier chez des personnes hypertendues et a observé une diminution de la pression systolique et diastolique au cours du suivi. Ce résultat est encourageant, mais cette étude ne suffit pas encore à établir une recette domestique standardisée ni à remplacer les traitements antihypertenseurs dont l’efficacité sur la prévention des accidents cardiovasculaires est démontrée.

Les feuilles d’olivier contiennent notamment de l’oleuropéine, de l’hydroxytyrosol et différents polyphénols. Ces composés sont étudiés pour leurs effets sur les vaisseaux sanguins, le métabolisme et le système cardiovasculaire.

Il existe donc ici un élément important qui distingue les feuilles d’olivier de nombreuses autres recettes traditionnelles : un effet possible sur la pression artérielle dispose réellement de signaux cliniques, même si l’état actuel des connaissances ne permet toujours pas de présenter une tisane maison comme un médicament antihypertenseur. Les méta-analyses disponibles soulignent encore le nombre limité et l’hétérogénéité des essais.

Les ingrédients

Infusion de feuilles d’olivier pour l’hypertension

Pour une tasse légère

  • 1 cuillère à café de feuilles d’olivier séchées et grossièrement coupées
  • 250 ml d’eau
  • Un petit morceau de zeste de citron non traité, optionnel
  • 2 ou 3 feuilles de menthe fraîche, optionnelles
  • Quelques gouttes de jus de citron, optionnelles
  • Cette version reste volontairement simple.
  • Pas de sucre.
  • Pas de sirop.
  • Pas de mélange de cinq ou six plantes.
  • Pas d’huile essentielle.

L’objectif consiste à laisser la feuille d’olivier occuper réellement la place centrale dans la préparation.

Version avec feuilles fraîches de l’olivier du jardin

Si l’on dispose d’un olivier dont on connaît l’origine, quelques feuilles fraîches peuvent être utilisées pour préparer une boisson légère.

Choisir uniquement des feuilles :

  • Saines.
  • Vertes.
  • Sans maladie visible.
  • Non traitées récemment avec des pesticides.
  • Éloignées des routes très fréquentées.
  • À l’abri des déjections animales et autres contaminations.
  • Les laver soigneusement sous l’eau potable avant utilisation.

Pour une utilisation régulière, les feuilles séchées correctement identifiées provenant d’un fournisseur sérieux permettent toutefois de mieux maîtriser la quantité utilisée.

Le nom botanique recherché est Olea europaea L.

Le détail baldi : sécher soi-même quelques feuilles

Lorsque les feuilles proviennent d’un olivier propre et non traité, il est possible de les faire sécher pour une utilisation occasionnelle.

  • Les laver.
  • Les essuyer délicatement.
  • Les disposer en couche fine dans un endroit propre, sec et bien aéré.
  • Les protéger de l’humidité et de la poussière.
  • Attendre qu’elles deviennent bien sèches avant de les placer dans un récipient fermé.
  • Éliminer immédiatement toute feuille présentant une moisissure, une odeur anormale ou des taches suspectes.
  • Inscrire la date sur le contenant évite également de conserver les feuilles indéfiniment.

Préparation de l’infusion

  • Déposer une cuillère à café de feuilles séchées grossièrement coupées dans une tasse.
  • Porter 250 ml d’eau à frémissement.
  • Verser l’eau sur les feuilles.
  • Couvrir.
  • Laisser infuser environ 8 à 10 minutes.
  • Filtrer soigneusement.
  • Goûter avant d’ajouter quoi que ce soit.
  • La feuille d’olivier possède naturellement une amertume assez marquée.
  • Quelques feuilles de menthe fraîche ou un petit morceau de zeste de citron peuvent rendre la boisson plus agréable sans la charger en sucre.
  • Boire tiède.

Pourquoi je propose une infusion légère

L’Agence européenne des médicaments reconnaît bien les feuilles d’olivier sous forme de tisane comme médicament traditionnel à base de plantes, mais pour une indication différente : favoriser l’élimination rénale de l’eau dans les cas légers de rétention hydrique, après exclusion d’une maladie sérieuse. L’EMA ne reconnaît actuellement pas la feuille d’olivier comme traitement traditionnel officiellement établi de l’hypertension.

Les doses mentionnées dans la monographie européenne pour cet usage médicinal peuvent être nettement supérieures à celles d’une simple tasse alimentaire. Elles ne doivent donc pas être copiées pour essayer de faire baisser soi-même sa tension.

La recette Ibaldi reste volontairement douce afin de proposer une infusion traditionnelle sans lui attribuer artificiellement un dosage thérapeutique contre l’hypertension.

Pourquoi les feuilles d’olivier intéressent les chercheurs

  • L’intérêt se concentre notamment autour de l’oleuropéine.
  • Ce polyphénol caractéristique de l’olivier et ses métabolites font l’objet de nombreuses recherches.
  • Plusieurs mécanismes ont été proposés pour expliquer un éventuel effet cardiovasculaire :
  • Amélioration de certaines fonctions vasculaires.
  • Influence sur la relaxation des vaisseaux.
  • Effets antioxydants.
  • Effets sur certains marqueurs inflammatoires.
  • Influence possible sur le métabolisme du glucose et des lipides.
  • Cependant, démontrer un mécanisme biologique ne suffit jamais à prouver l’efficacité d’un traitement.
  • Ce sont les essais chez l’être humain qui comptent.

Que disent vraiment les études sur la tension ?

Une méta-analyse publiée en 2021 avait identifié cinq essais impliquant 325 personnes. Une dose de 500 mg par jour d’extrait de feuilles d’olivier avait été associée à une réduction moyenne de la pression systolique d’environ 5,8 mmHg dans une comparaison, tandis que d’autres comparaisons ne montraient pas de différence significative. Les auteurs jugeaient les données encourageantes mais insuffisantes pour une conclusion robuste.

Une revue systématique plus récente, publiée en 2024, a également conclu que les résultats concernant différents facteurs cardiométaboliques restaient hétérogènes et que des études humaines plus homogènes étaient nécessaires.

Puis un essai beaucoup plus important publié en 2025 a inclus 621 personnes hypertendues. Après douze semaines, le groupe recevant un extrait de feuilles d’olivier présentait une diminution significative de la pression systolique ambulatoire sur 24 heures par rapport au placebo.

Enfin, une étude publiée en avril 2026 a rapporté une diminution de la pression systolique et diastolique chez des adultes hypertendus consommant une infusion de feuilles d’olivier, avec un effet apparaissant à partir de la deuxième semaine et se stabilisant davantage après plusieurs semaines. Les auteurs eux-mêmes soulignent toutefois la nécessité de standardiser précisément la composition phytochimique avant de pouvoir établir des recommandations cliniques.

Donc, est-ce que cela fonctionne ?

La réponse la plus juste est :

les feuilles d’olivier sont prometteuses pour la pression artérielle, mais une infusion maison ne possède pas encore un dosage antihypertenseur suffisamment standardisé pour être prescrite comme traitement.

C’est très différent d’affirmer qu’elles « ne servent à rien ».

C’est également très différent d’affirmer qu’elles peuvent remplacer un médicament.

Feuille, tisane ou extrait : ce n’est pas la même chose

C’est l’un des points les plus importants de cet article.

La feuille entière

Sa composition varie selon :

  • La variété de l’olivier.
  • La saison.
  • Le climat.
  • L’âge de la feuille.
  • Le mode de séchage.
  • Le stockage.

L’infusion

  • L’eau n’extrait qu’une partie des constituants présents dans la feuille.
  • La durée d’infusion, la température, la quantité de feuilles et leur finesse modifient donc la composition finale.

L’extrait standardisé

  • Dans les essais cliniques, les chercheurs utilisent souvent des extraits dont la concentration en substances actives est contrôlée.

Il est donc incorrect de dire :

  • « Une étude a utilisé 500 mg d’extrait, donc 500 mg de feuilles dans ma tasse donneront le même résultat. »

Les deux préparations ne sont pas équivalentes.

Quand boire cette infusion ?

Une personne adulte en bonne santé qui souhaite simplement intégrer une infusion légère à son alimentation peut la boire, par exemple :

  • Dans la matinée.
  • Ou en début d’après-midi.
  • Une tasse suffit pour commencer.
  • Il n’est pas nécessaire d’en boire continuellement tout au long de la journée.

Pour une personne déjà traitée contre l’hypertension, il est particulièrement important de ne pas commencer une consommation importante ou très concentrée sans en parler au médecin ou au pharmacien.

Le rituel Ibaldi : la tasse ne remplace jamais le tensiomètre

  • L’hypertension possède une particularité trompeuse : elle ne provoque souvent aucun symptôme.
  • Une personne peut se sentir parfaitement bien et présenter pourtant une pression artérielle trop élevée.
  • L’OMS rappelle que la seule manière de savoir si l’on souffre d’hypertension consiste à mesurer la pression artérielle. Selon sa définition, le diagnostic repose sur des valeurs d’au moins 140/90 mmHg retrouvées lors de mesures effectuées à des jours différents.

Ainsi, après avoir bu une tisane, il ne faut pas chercher à interpréter :

  • Une impression de légèreté.
  • Une envie d’uriner.
  • Une sensation de calme.
  • Une diminution du mal de tête.
  • Aucune de ces sensations ne prouve que la pression artérielle a baissé.

Le tensiomètre donne une information. La sensation personnelle n’en donne pas.

Le petit carnet de tension

Pour une personne à qui un professionnel de santé a conseillé de surveiller sa tension à domicile, un petit tableau peut devenir plus utile que la multiplication des remèdes.

  • Noter :
  • Date.
  • Heure.
  • Pression systolique.
  • Pression diastolique.
  • Pouls.
  • Médicaments pris.
  • Éventuels symptômes.

L’American Heart Association conseille notamment de rester assis tranquillement pendant environ cinq minutes avant la mesure, puis de prendre deux mesures espacées d’environ une minute et de conserver les résultats.

  • Le but n’est pas de tester chaque tasse de tisane comme une expérience.
  • Le véritable intérêt est d’observer la tendance de la pression artérielle dans le temps.
Infusion de feuilles d’olivier pour l’hypertension

Trois façons baldi de rendre l’infusion plus agréable

Feuille d’olivier et citron

  • Ajouter un petit morceau de zeste de citron non traité pendant l’infusion.
  • Filtrer.
  • Ajouter éventuellement quelques gouttes de jus frais au moment de boire.
  • Le citron améliore surtout la saveur.
  • Il ne transforme pas la tisane en médicament antihypertenseur.

Les Feuilles d’olivier et menthe

  • Ajouter deux ou trois feuilles de menthe fraîche.
  • Cette variante convient particulièrement aux personnes qui trouvent l’amertume de l’olivier trop prononcée.
  • L’objectif est aromatique.

Feuille d’olivier seule

  • C’est probablement la version la plus intéressante lorsque l’on souhaite réellement découvrir le goût de la plante.
  • Eau.
  • Feuilles.
  • Rien d’autre.
  • Une préparation simple permet également de savoir plus facilement si elle est bien tolérée.

Ce que je déconseille d’ajouter

Éviter de transformer l’infusion en potion composée de :

  • Feuilles d’olivier.
  • Aubépine.
  • Ail.
  • Gingembre.
  • Romarin.
  • Hibiscus.
  • Cannelle.
  • Plusieurs plantes diurétiques.

Toutes ces substances peuvent avoir leurs propres effets biologiques.

Une recette contenant cinq plantes différentes rend difficile l’identification de celle qui provoque un effet indésirable ou une baisse excessive de tension.

Pour une personne prenant déjà un traitement antihypertenseur, cette prudence devient encore plus importante.

La vraie recette méditerranéenne contre l’hypertension ne tient pas dans une tasse

La feuille d’olivier est intéressante. Mais l’olivier offre probablement un enseignement cardiovasculaire encore plus important à travers l’ensemble du mode alimentaire méditerranéen.

L’OMS recommande notamment aux personnes hypertendues :

  • Une alimentation riche en fruits et légumes.
  • Une diminution du sel.
  • Une activité physique régulière.
  • Le maintien ou le retour vers un poids favorable à la santé.
  • L’arrêt du tabac.
  • La prise régulière des traitements prescrits.
  • Autrement dit, une tasse d’infusion ne compensera jamais :
  • Un tajine excessivement salé.
  • Des olives très salées consommées en grande quantité.
  • Des charcuteries fréquentes.
  • Des aliments industriels riches en sodium.
  • Une activité physique insuffisante.
  • Un traitement antihypertenseur pris irrégulièrement.

Le paradoxe de l’olive

Il existe ici une petite ironie intéressante.

Les feuilles d’olivier sont recherchées pour un éventuel effet favorable sur la pression artérielle. Mais les olives de table traditionnelles peuvent contenir beaucoup de sel en raison de leur saumure.

Une personne hypertendue peut donc boire quotidiennement une tisane de feuilles d’olivier tout en consommant suffisamment d’olives salées pour aller à l’encontre de ses efforts alimentaires.

Pour l’hypertension, la quantité de sel compte davantage que le caractère traditionnel ou naturel d’un aliment.

L’OMS conseille de limiter l’apport en sodium, notamment en réduisant les aliments très salés.

Peut-on boire l’infusion avec les médicaments contre l’hypertension ?

C’est ici qu’il faut être particulièrement prudent.

La monographie traditionnelle européenne ne rapporte pas d’interactions médicamenteuses établies pour l’usage reconnu des feuilles d’olivier. Cependant, les essais récents suggèrent qu’un extrait de feuilles d’olivier peut réellement diminuer la pression artérielle.

Une personne prenant par exemple :

  • Amlodipine.
  • Losartan.
  • Telmisartan.
  • Énalapril.
  • Lisinopril.
  • Hydrochlorothiazide.

Ou un autre médicament antihypertenseur devrait donc demander conseil avant d’ajouter quotidiennement des préparations concentrées de feuilles d’olivier. Le risque théorique est notamment une diminution trop importante de la pression artérielle chez certaines personnes. Une sensation de vertige au lever, une faiblesse inhabituelle ou un malaise doivent inciter à mesurer la tension et à demander conseil.

Ne jamais diminuer soi-même son médicament parce que les valeurs se sont améliorées après avoir commencé une plante.

Et pour la glycémie ?

Ce détail mérite d’être connu.

Dans l’essai clinique de 2025, l’extrait de feuilles d’olivier était également associé à une diminution de certains paramètres métaboliques, notamment de la glycémie.

Une personne diabétique prenant des médicaments hypoglycémiants doit donc également être prudente avec les extraits concentrés et demander conseil avant une utilisation régulière.

La tasse légère proposée ici n’est pas équivalente aux extraits utilisés dans les essais, mais cette information reste importante pour éviter les cures très concentrées improvisées.

Quand éviter la feuille d’olivier ?

Les médicaments traditionnels à base de feuilles d’olivier ne doivent pas être utilisés lorsque le médecin a imposé une restriction de liquides, notamment dans certaines maladies cardiaques ou rénales sévères.

L’EMA recommande également aux personnes présentant une maladie cardiaque ou une atteinte rénale de demander un avis médical.

Éviter également l’utilisation en cas d’allergie connue à l’olivier ou aux feuilles d’olivier.

Grossesse et allaitement

L’EMA indique que la sécurité des préparations médicinales de feuilles d’olivier pendant la grossesse et l’allaitement n’est pas suffisamment établie.

En l’absence de données adéquates, leur utilisation médicinale n’est donc pas recommandée pendant ces périodes.

Une hypertension survenant pendant la grossesse mérite par ailleurs une prise en charge médicale particulière et ne doit jamais être traitée avec une tisane seule.

Utilisation chez les enfants

L’EMA indique que l’utilisation médicinale des feuilles d’olivier chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans n’est pas établie faute de données suffisantes.

Il n’existe aucune raison de donner une cure de feuilles d’olivier à un enfant dans l’objectif de diminuer sa pression artérielle sans suivi médical.

Une hypertension chez un enfant nécessite une recherche de sa cause.

Combien de temps la conserver ?

  • L’infusion fraîche reste préférable.
  • Préparer uniquement la quantité nécessaire.
  • Si une portion doit être conservée :
  • La laisser refroidir rapidement.
  • La verser dans un récipient propre et fermé.
  • La placer au réfrigérateur.
  • La consommer dans les 24 heures.
  • Jeter toute préparation dont l’odeur, le goût ou l’aspect semblent inhabituels.
  • Les feuilles séchées doivent être gardées dans un récipient fermé, loin de l’humidité, de la lumière et de la chaleur.

Durée de préparation

Environ 10 minutes.

Un chiffre à connaître absolument : 180/120

Une pression artérielle extrêmement élevée ne doit jamais conduire à préparer une infusion et à attendre de voir ce qui se passe.

Les recommandations américaines de 2025 considèrent une pression supérieure à 180/120 mmHg comme une hypertension sévère nécessitant une évaluation médicale rapide.

Lorsque cette pression très élevée s’accompagne notamment de :

  • Douleur thoracique.
  • Difficulté à respirer.
  • Faiblesse ou engourdissement.
  • Trouble de la vision.
  • Difficulté à parler.
  • Douleur dorsale inhabituelle.

Il peut s’agir d’une urgence médicale. Dans cette situation, la tisane de feuilles d’olivier n’a aucune place comme première réponse.

Explorez plus avec Ibaldi

Note importante

La feuille d’olivier représente un cas particulièrement intéressant parmi les remèdes traditionnels. Contrairement à de nombreuses plantes auxquelles on attribue arbitrairement un effet contre l’hypertension, Olea europaea possède désormais des données cliniques humaines encourageantes. Des essais sur des extraits standardisés ont observé une baisse de la pression artérielle et une étude publiée en 2026 a également rapporté des résultats favorables avec une infusion de feuilles d’olivier.

Cela ne signifie toujours pas qu’une tasse préparée à la maison possède une efficacité, une concentration et une durée d’action comparables à celles d’un médicament antihypertenseur.

L’hypertension est une maladie souvent silencieuse qui augmente le risque d’accident vasculaire cérébral, de maladie cardiaque et de lésions rénales lorsqu’elle n’est pas correctement maîtrisée. L’OMS insiste sur la mesure régulière de la pression artérielle, les modifications du mode de vie et, lorsque cela est nécessaire, les médicaments antihypertenseurs.

L’infusion de feuilles d’olivier peut donc trouver une place raisonnable comme élément naturel et traditionnel d’un mode de vie favorable au système cardiovasculaire, éventuellement comme complément après avis professionnel chez une personne déjà hypertendue.

Elle ne doit jamais servir à arrêter, réduire ou remplacer spontanément un traitement prescrit.

Publicités
Vous pouvez aussi aimer

En découvrir plus

Scroller